In*Real*Time
Trolls & Légendes 2013
Bon, bon, bon. J'avais pas spécialement prévu d'y retourner, mais pour diverses raisons, ben je suis quand même retournée à Trolls & Légendes (voyage voyage, quand tu nous tiens
).
Mes principales motivations étant de revoir ma duchesse adorée Ayako, revoir et rencontrer des amis, et refaire un concert du Naheulband parce qu'on n'en a jamais de trop, et voir La Horde en concert et m'acheter leur CD - je peux dire que pour tout ça j'ai bien eu mon content, et rien que pour ça ça valait bien tous les efforts et désagréments impliqués ^^
Je suis donc partie le vendredi matin, en speed parce que je me croyais en retard (en fait carrément pas), pour débarquer vers 16h à Lille où j'ai retrouvé ma koko, et le covoitureur que j'avais trouvé par les archives du vademecum.
Du coup, j'ai pu avoir un bref aperçu touristique (mais pas pris le temps de prendre le joli beffroi en photo) et commencer à papoter. Depuis le temps qu'Ayako m'en parlait, j'étais ravie d'enfin mettre les pieds à la librairie des Quatre Chemins, qui a des locaux magnifiques et la particularité très notable d'être spécialisée en SFFF - autant dire le paradis, quoi.


Une fois les pass récupérés, on a laissé l'équipe de la librairie (Ayako incluse, donc) attendre le camion pour aller s'installer à Trolls, et on a récupéré Mat', un ami d'Ayako fort sympathique avec qui j'ai pu bien papoter allègrement.
Avec les billets pré-achetés, on a pu entrer directement dans l'espace concert, et découvrir la déco de tour de scène toute nouvelle de cette année, dont j'avais pu voir passer quelques photos sur FB par les membres du Naheulband dans le train.

© Midnyt (Ghislain) © Tony l'Orc
Dans la fosse, un jongleur occupait l'espace - je me suis même demandé si c'était pas un truc prévu par l'orga pour mieux gérer l'afflux dans la fosse, mais non, simple visiteur - le genre de truc qui peut t'hypnotiser pendant des heures ^^
(j'en reparlerai plus tard, on l'a revu par la suite)
Mais bien vite La Horde est venue démarrer les festivités, avec leur classe internationale et leur talent débridé!
Je les avais découverts en prévoyant d'aller à Cidre & Dragon l'an dernier (même si finalement je n'y avais pas été) et sur FB, où je n'avais vu que leur clip de la 5° danse hongroise de Brahms, ce qui était déjà fort sympathique mais bien à mille lieues du foisonnement de leur répertoire et de leur génialitude en général... Le concert a complètement confirmé et décuplé le coup de coeur!
Déjà l'ambiance musicale en général est superbe, mais quand en plus tu reconnais subitement la chanson de Ali Baba Disney, ou I like to move it, c'est peanuts. Sans parler de leurs très belles versions de Bella ciao et de Drunken sailor.
Aussitôt après on est allés s'acheter leur CD tout juste sorti pour l'occasion, et les faire dédicacer, dans la mesure du possible (y'avait pénurie de marqueurs/stylos) et en papotant un chouïa. Ils ont quand même sacrément mis le paquet pour faire un CD (et un bon CD!) en juste trois mois, histoire de profiter de leur passage à Trolls...
Pendant ce temps, Tator prenait le relai avec une chouette ambiance folk itou, une très belle surprise puisque je n'avais écouté que La brousse que j'avais juste trouvé sympa sans plus, et qui a fait que je m'attendais à quelque chose de plus "reggae de base". Mais non, c'était vraiment du bon folk comme je l'aime - et je ne réalise que maintenant que le violoniste et chanteur (dont la voix faisait un peu penser à Tryo sur La brousse) est aussi celui qui m'a complètement bluffée avec le pur son folk tribal de Rastaban le lendemain soir.
Sur ces entrefaites Sunila est arrivée, et si on s'est croisées 3 fois sans se voir on a quand même fini par établir le contact et ça fait bien plaisir XD
Toutes les deux on s'est rapidement mises à jouer les anguilles pour intégrer la fosse, pour bien en profiter à fond. Et c'était malin parce que ça n'a pas vraiment bougé ensuite pour le Naheulband, du coup on était quand même plutôt bien placées et on a pu bien se lâcher - j'avais mis mon bonnet-casque à barbe intégrée et fait péter mon qwertee de CMOT Dibbler
Ce fut bien sûr énormissime, d'autant plus que Naheul est très lié à Trolls - et moi-même j'avais fait mon premier concert de Naheul justement à Trolls en 2011, quand ils avaient inauguré le poulet-poulet-piou-piou-piou
Et j'avais été aussi avec Sunila aux Imaginales. Donc là c'était vraiment idéal pour ma 4° session de Naheul 

© DragonLady
La petite nouveauté, c'est une paire de lunettes qui paraît-il filment la vision du porteur... Je serais curieuse d'en savoir plus 

© DragonLady
J'ai été super contente qu'ils jouent "Hé la p'tite dame", inédit en concert et un de mes morceaux surkiffés du dernier album
Et à la fin, les gars de La Horde sont revenus pour accompagner le final, très chouette 
(oui, je sais, le son est pourri et le visuel ne vaut guère mieux. mais c'est mieux que rien, nah, d'abord.)
Après je cherchais vaguement Ladyfae et Clémence pour compléter mes dédicaces, mais à la place Ayako a intercepté Ghislain à qui on a soutiré 2 des playlists qu'il avait en main, et il nous as parlé un peu plus de sa récolte de dés pour un projet de jeux de rôles en kit dans les hôpitaux.
En rentrant on a encore papoté, et chez Ayako, ben on avait déjà tellement peu de temps à dormir, que le temps de se poser, et surtout de ne pas pouvoir s'empêcher de blablater encore un peu, qu'on n'a dormi qu'une petite heure à tout casser...
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Le réveil matinal du samedi fut rude.
Même si j'ai miraculeusement échappé à la migraine (ma petite toux de rhume des foins bien chiante a compensé) et que je devais assez tourner à l'adrénaline pour ne pas le ressentir trop durement, il n'empêche que j'avais quand même un peu de mal, normal ^^
Mais j'ai pu me poser un moment chez Allaupi, un autre pote d'Ayako que j'avais déjà pu croiser aux Utopiales, et avec qui j'ai papoté ebook, traduction et édition avec le Trône de fer.
Et hop, nouveau récupérage de Mat' et covoiturage, pour cette fois, commencer le festival en lui-même - et avec un bon 500m de file d'attente dans le froid dès l'ouverture, on est vraiment contents d'avoir le bracelet coupe-file.
Après mon premier petit tour de repérage, j'ai commencé par m'acheter l'anthologie du festival, et à la faire dédicacer par Nathalie Dau, Mathieu Coudray et Denis Labbé:

(et je surkiffe le dessin de Mathieu Coudray, chus fière!)
Après ça, je suis retombée sur Allaupi qui s'est lui aussi pris une anthologie, et on a mis le cap sur Pierre Dubois, tant qu'on en avait le temps et qu'il n'y avait pas trop de monde.
Je crois que c'est par là que j'ai croisé pour la première fois un Rincevent très réussi (on le reverra le dimanche), et on a aussi rempli le questionnaire d'une étudiante, le temps que le grand monsieur finisse son oeuvre dans nos exemplaires respectifs 

(un dessin qui me fait particulièrement plaisir aussi, pile le genre de personnage que j'adore. chus fière bis!)
Dans tout ça on était un peu en retard pour le repas des blogueurs, mais on a pu les rejoindre sans trop traîner à la galerie commerciale juste à côté. J'étais bien contente de revoir Lhisbei et son Mister, Julien le naufragé volontaire, et rencontrer Cachou. Je suis restée scotchée à leur discussion dès que je suis arrivée, parce que bon sang que c'est bon de se retrouver entre blogueurs
Je suis aussi restée avec eux pendant que mes autres comparses partaient de leur côté, ce qui m'a permis de regarder les expos de plus près (voir le diaporama sur le RSF blog, avec moults autres photos du festi) et d'aller papoter de vraiment "près" avec des auteurs et éditeurs (ce que je n'aurais pas pu ou osé autrement pour certains), comme Yal Ayerdhal et Sara Doke, le Monsieur Folio SF, la Madame de Olivier Peru, et bien sûr Jérôme Vincent d'ActuSF qui nous a même fait une petite photo de groupe (que je vais vous épargner tellement on a l'air frais, en mode sardines écrasées).
J'en ai aussi profité pour saluer le libraire des Quatre Chemins (le fameux) (et je dois dire qu'il a effectivement une sacrée classe naturelle).
Et pour m'offrir enfin le premier tome des enquêtes de Lasser, que j'attendais depuis ma découverte de ce personnage dans l'anthologie Plumes de chats, et que j'ai eu l'immense plaisir de me faire dédicacer par l'adorable Sylvie Miller ET le Ward - avec même un petit badge en cadeau (pour les ignares: c'est pas le verbe, c'est le nom du personnage). 
J'ai même eu mon petit moment de papotis avec Anthelme Hauchecorne, toujours aussi bon tchatcheur, et passionnant et prolifique. J'espère pouvoir bientôt chroniquer son Âmes de verres 
Et un petit coucou à l'Atalante (que je ne m'attendais pas à voir ici) pour quelques affaires en cours
Puis les blogueurs sont partis, (apparemment pendant ce temps-là je ratais le boeuf Nalbeukien à l'extérieur, mais bon tant piche), et il était temps pour moi d'aller me positionner à la "Souche" pour voir la première "Monster class" de Tony Verdâtre !
(Et là, j'ai reconnu Ladyfae dans le public, et je lui ai vite demandé une ch'tite signature pour compléter mon T'as pas le niveau
)
Avec les derniers réglages, et une vraie entrée façon boxeur présenté par Ghislain, Tony l'Orc prit donc place avec une dégaine fort Naheulienne, short-chiffon, blancs mollets maigrichons et genoux anguleux à l'appui: juste excellent 
Très vite le ton a été donné (avec le célèbre "défaut d'élocution" de l'Orc) - aux questions de "qui joue déjà un peu de guitare ou banjo", puis "qui envisage d'apprendre la guitare ou le banjo", très peu de mains se sont levées, puis aucune: "d'accord donc en fait ça va chervir à rien, ma machter clache" 
Mais on s'en fout, puisque c'est bien connu: une master class c'est surtout fait pour se la péter, et donc Tony nous a bien régalés en jouant du banjo et de la guitare-démon avec une rapidité et une facilité déconcertante, tout en expliquant quand même un peu et en répétant régulièrement qu'en fait c'est super facile.
(alors pourquoi moi quand je tâte de ma guitare ça fait juste "ploing ploing" en sonnant faux et que j'ai besoin de post-it pour me repérer sur le manche, hin?!) (et accessoirement, pourquoi j'ai pas les moyens de ne serait-ce qu'essayer une guitare-démon à faire riffer rien qu'en la frôlant, hin?! hin?!)
Et evidemment y'a eu pas mal de déconnade et de Naheulbeuk/band dans l'affaire 
La vidéo n'est pas de moi mais y'a une verchion choutitrée par mes choins ichi (pour mieux entendre par-dessus le brouhaha).
Et un autre bout que j'ai fait à l'arrache: avec ou chans choutitres ;
et mon dernier bout de la partie guitare-démon: avec ou chans choutitres itou.
Sunila m'a retrouvée à la fin, et j'ai juste interpellé Ghislain pour lui remettre quelques dés donnés par Ayako suite à l'annonce de la veille, avant qu'on aille se poser sur un banc tout proche, côté bar sous le dragon suspendu (que je n'avais remarqué qu'au retour du restau grâce à une remarque de Cachou ^^).

© Mary © Mary
Ca nous a fait un bon point de repère pour nous réunir. Et repartir explorer le stand de Trollart avec Allaupi (tout juste sorti d'un sacré marathon dédicaces), et traîner un peu jusqu'à ce que les lumières s'éteignent ^^
J'étais déjà bien crevée, mais aux concerts j'ai eu un petit regain d'énergie... Quand Rastaban entame une ambiance orientale et fait péter le didjeridoo, y'a pas, ça transporte
Du coup j'ai refait un peu de fosse avec Sunila...
L'énergie du groupe était communicative, le didjeridoo à coulisse est d'un apport incroyable, et c'est toujours hallucinant de voir un violoniste arriver à jouer tout en sautant partout.
Y'a aussi eu un moment magique quand il a entamé une chanson par un chant-cri pur et puissant, rien de mieux pour prendre aux tripes et subjuguer sur l'instant.
(regardez vers 24:27, et 29:23, 31:04, et surtout surtout à 34:14)
Après ça (et le traditionnel gueulage de "pouleet pouleeet piou piou piou!") je ne pouvais que craquer pour leur CD, même si j'ai appris sur le stand (et en approfondissant maintenant) que ce concert était leur dernier sous leur formation connue précédemment sous le nom d'IlianA, et que maintenant que la chanteuse doit faire un break pour mieux prendre soin de sa grossesse, le groupe va enregistrer une nouvelle version de l'album avec une nouvelle chanteuse, en prenant cette fois le nom de Rastaban.
Sunila a pris congé là-dessus, et j'ai retrouvé Mat' et Allaupi pour la suite, à papoter et profiter de la bonne musique. Sur le moment je ne savais plus quel groupe ça pouvait être, maintenant je peux affirmer que c'était Stille Volk, décidément très bon aussi - notamment une reprise du Prince d'Orange qui m'a filé le frisson
Après ça, je tournais encore à l'adrénaline et je serais bien restée pour Haggard, mais j'avais quand même trop de sommeil en retard, et Ayako m'attendait pour pioncer elle aussi, qui en avait encore plus besoin que moi. Donc zoup, on est rentrés - en chantonnant encore et en parlant de steampunk ^^
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Le dimanche, j'ai copiloté Ayako, toutes fraîches qu'on était après encore une courte nuit (changement d'heure et toux chiante, combo gagnant!).
Du coup, en arrivant j'avais vaguement prévu de retrouver/rencontrer Val et Vanessa du Frat, mais finalement non (et on se sera complètement loupées de toute la journée, mais c'est pas grave, ce ne sera que partie remise ^^).
A la place, j'ai mis mon costume d'A'Tuin (amélioré en 2.0, mais j'ai encore de quoi faire pour les prochaines versions ^^) et j'ai fait mon petit tour en solo, tranquillement.
J'ai enfin trouvé le stand de Rozenn Illiano (dont je surkiffe la boutique Unseelie et que je suis sur FB depuis que je l'ai croisée très rapidement aux Utos en en repartant avec Laure du Miroir) et Xavier Collette (croisé aussi avec Laure, et un jour je m'offrirai son Alice au pays de merveilles), où j'ai pris mon exemplaire du Rêve du prunellier et des joulies cartes
J'ai même rencontré la blogueuse Seelie in Wonderland sur le stand (bon, je croyais connaître mais en fait non, j'ai dû confondre avec un autre blog) ^^
Et juste après, mon blog a aussi intéressé Estelle Faye, à qui je venais acheter un bouquin parce que j'avais entendu Cachou lui parler la veille, et d'une part j'avais appris qu'elle aussi a des racines en Limousin, et d'autre part je m'étais souvenue que j'avais vu passer des bons retours sur ses textes.
J'ai aussi complété mon tour de dédicaces de l'anthologie avec Emmanuelle Nuncq.
Puis j'ai fait quelques emplettes de cartes de Pat Thiébaud, ça devient une habitude ^^

Ensuite, Lulujoy (Marie) est arrivée avec sa comparse Mary (prononcer Merry), et ma foi j'ai passé la suite de la journée avec elles, en fort bonne compagnie donc
On a commencé par attendre Mathieu Gaborit, et j'ai découvert par la même occasion la magnifique nouvelle édition des Chroniques des crépusculaires, toute en cuir et gravures pour un effet à l'ancienne... La classe.
Personnellement, je lui ai fait dédicacer mon anthologie du festival.
Et tant qu'à faire, M'sieur Pierre Pevel était juste à côté, alors j'en ai profité pour encourager Lulujoy à acheter les Lames du Cardinal, et pour feuilleter les illustrations du jeu de rôle que je pense que je m'offrirai même si je n'ai pas l'occasion d'y jouer 
En attendant, le rendez-vous est pris pour Haut-Royaume aux Imaginales...
J'avais prévu une Pizza du Vade-mecum, mais il n'y avait que nous et surtout j'avais oublié un détail anodin mais qui a son importance: on était dimanche... et donc la galerie commerciale était fermée, logique!
On s'est donc rabattues sur le bar du festival.
Ensuite on a fait quelques tours de l'espace des jeux et du marché féérique, et craqué petit à petit nos budgets et un peu plus (
) tout en se régalant les mirettes:

Trolls du Hall © Murielle [Mu²] Babault ~ Déco d'un hobbit's home © Mary

Convent d'enchanteurs © Mary ~ Enchanteur et vrai zoizeau-trobô © DragonLady

crâne-lyre © Mary ~ étrange marionettiste © Murielle [Mu²] Babault ~ un dragonnet aussi peut être LCA © Mary

maman licorne © Mary ~ faune © Murielle [Mu²] Babault ~ Peau-de-bec? © Mary 
danseurs à masques des Cuirs de Belfeuil © Mary

la bouffarde cey la classe © Mary ~ un des deux *vrais* nains croisé sur le festi (so brilliant!) © Murielle [Mu²] Babault ~ équipement steampunk © Mary 
groupement steampunk © Mary
Perso je me suis offert cette illustration steampunk sur support polystyrène:
Et des cartes et ce petit bouquin de Godo (à un moment où il était parti du stand, et j'ai oublié d'y retourner ensuite pour demander une dédicace, tant pis) :
Et puis Mary s'est offert un dragon d'épaule à Trollart (comme le mien, mais que j'avais laissé dans mes sacs chez Ayako, j'ai déjà bien assez de mal à gérer mes sacs de livres etc ^^), et Lulujoy et moi on a flashé sur des diadèmes en cherchant des colliers, en se disant qu'un beau diadème pouvait très bien faire 2 en 1... On est revenues plus tard et on a confirmé la théorie ^^
Dans les allées, j'ai aussi pu attraper ma dédicace manquante du violoneux de La Horde, ô joie 

On a aussi croisé le jongleur du vendredi, costumé en Obélix - très réussi et bien trouvé.
Je me suis offert un livre de Céline Guillaume sur un stand du marché avec l'intention d'aller lui faire dédicacer - mais là aussi j'ai oublié 

On est pourtant revenues traîner du côté des auteurs, pour que Lulujoy récupère sa commande d'exemplaire de l'anthologie "Hommage à sir Terence" et voie les autres auteurs de l'anthologie présents (notamment Anthelme), et puis Nathalie Dau et Mathieu Coudray pour l'antho du festival et une question d'Appel à Textes d'Argemnios...
Et puis je bavais tellement devant une carte en particulier d'une illustration de Mathieu Coudray que Mary et Lulu ont fait la danse du sourcil et se sont liguées pour me l'offrir, c'est cro gentiiil ! 
Et enfin, on a aussi eu de jolies dédicaces de Laurence Péguy.
Je voulais aller à la conférence de David Wenzel, donc j'ai laissé mes 2 comparses peu avant leur propre départ du festi, et j'ai été retrouver Sunila dans une salle de conférence bien vide... Ca m'a étonné, et un peu peinée pour un invité d'honneur et un aussi grand dessinateur que Wenzel. Sunila m'a appris que ça avait été pareil pour la conférence de Ted Nasmith juste avant... Dommage.![]()
(EDIT: retrouvez sur ActuSF l'enregistrement de la conférence avec Ted Nasmith et de celle avec David Wenzel)
Du coup, le public était forcément intéressé et beaucoup de questions étaient très bien vues, même si je m'attendais plutôt à une conférence-fleuve suivie seulement dans le dernier quart d'heure de questions du public, mais bon, pourquoi pas.
La traduction était beaucoup mieux faite que dans mon souvenir à la conférence de Robin Hobb en 2011, cette fois l'interprète était beaucoup plus professionnelle et ne sautait pas la moitié des paroles - même si 2 ou 3 contresens se sont glissés dans le flot. D'après Sunila, ça avait été bien pire pour Nasmith juste avant, et j'ai appris le soir que c'était un des libraires qui avait été bombardé à la dernière minute, donc forcément on fait mieux comme personnel préparé...
Ca restera clairement une de mes principales critiques envers ce festival (et la gestion de la porte de la salle de conf qui laisse toujours à désirer) (et tant qu'on y est: pas assez de signalisation claire des plats servis pour lesquels on fait la queue, un peu plus de points de retraits pour les jetons ne serait pas du luxe, un peu plus d'endroits où s'asseoir et se poser à éparpiller plutôt que juste le bar-sous-le-dragon itou, et un peu plus de largeur d'allées, surtout dans le marché, pour que l'affluence soit moins problématique) (mais d'un autre côté ça fait plaisir de voir autant de monde venir, d'avoir autant de diversité dans les stands aussi, et le service des boissons est nickel), mais bon, c'était bien quand même.
Et aussitôt après, j'ai pu aller me faire dédicacer Bafflerog le sorcier dont je suis une grande fan, dans la nouvelle édition puisqu'il fallait acheter sur l'espace BD pour avoir droit à un ticket de dédicace (et que accessoirement j'avais aussi oublié mes 2 BD chez Ayako).
Et once again, chus trop contente et fière de ma dédicace:
Après ça, on a été se poser au bar, avec Sunila, histoire de reprendre des forces - au son de Virelai, puis de la harpe de Eve McTelenn et son bagpiper timide -, avec de merveilleuses gaufres (je me suis laissée tenter par une au caramel beurre salé que Lulu avait approuvée plus tôt dans la journée, et c'était effectivement une tchuerie) et du glou salvateur. On était bien claquées, toutes les deux...
Finalement, quand Sunila est partie manger au carré VIP et que j'ai commencé à me diriger vers la salle de concerts, Ayako m'a confirmé que je pouvais me joindre à l'équipe des libraires, et je ne me le suis pas fait dire deux fois, tellement je commençais à être vraiment explosée. Tant pis pour les derniers concerts, je n'aurais jamais pu tenir debout jusqu'à Saltatio Mortis de toute façon ^^
Du coup j'ai donné un mini coup de main, je me suis laissée tenter par la belle édition des Crépusculaires de Gaborit (mais oui mais bon, non seulement relié façon cuir à l'ancienne, mais en plus dans un beau coffret avec carte imprimée... et j'aurai bien d'autres occasions de le ramener faire dédicacer!), et j'ai essayé de ne pas tomber endormie dans mon assiette de frites, et de garder mes poumons à l'intérieur de ma pauvre tuyauterie pas loin du bout du rouleau.
Nonobstant le brouhaha ambiant d'une brasserie qui me rend toujours à moitié sourde quand je suis fatiguée, ce fût quand même fort sympathique ^^
Et le retour en voiture aussi, où j'ai bien papoté avec un collègue bibliothécaire. Un dernier coup de main à la librairie pour décharger le camion, et zou au dodo.
C'est que j'avais encore de la route à faire le lendemain, moi... (d'autant plus avec les travaux et le gros merdier à Austerlitz, à attendre dans les courants d'air et tenter de dormir mieux que par pointillés stressés) (malgré tout j'étais relativement fraîche pour mon heure de petite route entre la gare et chez moi, contente de moi sur ce coup-là ^^).
Voilou voilou. Cette fois c'est sûr, j'ai bel et bien l'intention d'y retourner la prochaine fois. Avec deux ans pour économiser, et éventuellement voir à mieux m'organiser (surtout pour dormir un chouille plus que ça), ça devrait le faire!
En tous cas, cette année j'ai passé un gros paquet de bons moments qui valaient bien le déplacement et le mode zombie (mais sans migraine, youhou!) et tout ça ^^
Arnaud Tsamere, Jeremy Ferrari et Baptiste Lecaplain au Zénith de Limoges (10/01/2013)
(et là je m'aperçois que ça faisait pas moins de deux ans que je n'étais pas retournée au Zénith, et un an que je n'avais pas revu les copines. Tempus, tu fugit trop vite.)

Arnaud Tsamere, c'est le "Captain Sport Extrême" dans Hero Corp et un des meilleurs talents révélés par "On n'demande qu'à en rire" ; Jérémy Ferrari a aussi fait son temps chez Ruquier avec un humour plus noir ; et Baptiste Lecaplain a un sketch sur l'escrime et les sports ridicules qui tourne sur Rire & Chansons (#mêmepashonte).
Et c'est déjà un beau cadeau de les voir tous les trois pour le prix d'un seul, le même soir, sur le même plateau

C'était la première fois que j'allais au Zénith pour autre chose qu'un concert, et j'étais un peu dubitative sur les conditions que ça pouvait donner... Heureusement, j'ai eu la chance de pouvoir arriver assez tôt (et gloire aux tickets à prix unique et placement libre) pour pouvoir m'installer dans les rangs de la fosse, bien au milieu et sans nuque king size dans ma trajectoire, avec à mes côtés les coupines arrivées tard mais plus vite que prévu: ça frôlait la perfection

Et avec les côtés fermés par des rideaux, on avait un espace somme toute assez proche des conditions d'un théâtre, effectivement.

Les écrans étaient pratiques aussi, d'autant plus que la soirée commence par la projection d'une vidéo où les trois jouent ensemble une scène dans un hôtel, mêlant déjà leurs talents foisonnants traversés d'éclairs de génie, et déjà bien drôle.
On revient à la scène où les trois se campent en chair et en os sous les projecteurs, ça fait son petit effet - surtout Arnaud Tsamere, la tignasse en pétard à un niveau qui dépasse l'entendement et l'air farouche.
Puis on retourne à l'écran, une autre scène d'hôtel, assez succulente, qui se termine habilement avec juste Tsamere et Lecaplain qui présentent et lancent Jérémy Ferrari, qu'on retrouve alors sur scène pour son propre show.
C'est impossible de résumer un spectacle de ce genre, mais en gros, y'a eu quelques extraits de l'Ancien Testament (si, si), une recherche laborieuse d'anecdotes sur Limoges, et du gambadage intempestif.
Je me suis régalée, et mon amûr pour lui s'est grandement décuplé

Après ça, un autre interlude vidéo sur écran, qui débouche sur la vidéo du sketch de Captin America dans "On n'demande qu'à en rire" (ça fait bizarre de le voir là, sur un écran du Zénith), qui débouche sur le sketch réinterprété sur scène... miam!
Et c'est tellement ça, c'est tellement... Tsamere, quoi. Et pas seulement, ça, hin, toute sa partie sur scène, avec du plus inédit et du vif de la soirée. Même si y'a eu aussi du remake du sketch du vaudeville - absolument savoureux, d'ailleurs, et bien intégré à la soirée aussi...
Et pis rah, quel type, je m'en lasse pas

Voilà voilà, nouvel interlude vidéo, et on passe à Baptiste Lecaplain. Et si les deux premiers avaient déjà fait preuve d'une belle énergie pour nous éclater, autant vous dire que lui, il a tout explosé

Trois fois plus de bon mime, d'impro, de rebonds sur le public, et de délire général.
A base de colloc', de jet de douche, de crabe de poissonnerie, d'Etienne Daho de supermarché, et de mini-poneys en warning...
Et puis il est encore plus jubilatoire que les deux autres, à déclarer et montrer qu'il se fait marrer tout seul dans ses délires chopés au vol, on sent encore mieux à quel point il prend son pied dans son truc.
J'étais déjà bien bidonnée, mais là c'était fou rire sur fou rire, un truc de dingue

Pour finir, on repasse à l'intermède du petit feuilleton des artistes à l'hôtel, mais c'est pas encore la fin: on revient à la scène, où les trois sont dûment acclamés pendant leur salut.
En guise de rappel, ils reviennent ensuite avec manteaux et valises en s'engueulant à propos d'une sombre histoire de chauffeur de bus parti fâché, et traversent le public là-dessus.
Au final, une dernière vidéo sur les écrans boucle la boucle, et voilà, c'est fini...
Et j'ai passé un moment extraordinaire, ils sont juste excellents et très beaux et triplement géniaux

(et gne veux le refaaaiiiire!!! et les voir après en dédiz-papotis!!!)
Odilon, ma Cybook Odyssey HD Frontlight
D'autant plus que j'avais déjà commencé à me constituer une petite bibliothèque d'ebooks en formats divers, offerts par les auteurs ou les éditeurs sur leurs propres sites, ou proposés dans des opérations à prix quasi nul, etc etc...
J'ai attendu de longs mois, écumé les comparatifs, tests, avis, conseils d'amis, et finalement j'ai opté pour investir un chouïa d'argent de Noël (même si ce n'était quand même pas très raisonnable, mais chut) dans une liseuse Cybook Odyssey HD Frontlight.
Que j'ai reçue peu ou prou le jour de la Saint Odilon, qui s'imposa donc tout de suite comme nom de baptême de ce nouveau préccciieeuuux


Alors, je ne vais pas en faire un test très détaillé comme savent le faire les gens doués pour ça, hein. Ni même une superbe série de chroniques de blog comme l'a fait Imaginelf.
D'ailleurs j'en suis encore un peu à découvrir des astuces plus ou moins par hasard. La recherche google est assez pratique, quand le manuel est lui-même intégré dans la liseuse en ebook, qu'il balaye les généralités sans trop aborder les choses vraiment intéressantes, et que de toute façon on n'a pas trop envie de se le cogner ^^
A part ça, la prise en main est très simple, intuitive et rapide.
Le seul défaut que je lui ai trouvé, pour le moment, c'est l'absence de recherche par mot, ce qui est quand même un gros défaut par rapport à d'autres liseuses de la même génération. Mais je me dis que ça viendra peut-être dans les futures mises à jour du système, qui sait...
Sinon, ça se révèle plus addictif que je ne pensais! C'est quand même hyper pratique pour lire n'importe où et n'importe quand, d'une seule main et sans risquer de casser le dos du livre, très léger et très confortable.
L'e-ink couplée à la frontlight, à l'intensité facilement réglable, est vraiment agréable pour les yeux.
Bon, l'avantage que j'y voyais pour marquer et récupérer mes extraits préférés de mes lectures, et pour annoter mes bêta-lectures, n'est finalement pas aussi pratique qu'escompté (le clavier tactile serait aussi un peu à retravailler, et d'une manière générale ce tactile-là n'est pas aussi hyper-réactif que sur un smartphone), mais c'est déjà une petite révolution de pouvoir les avoir aussi facilement à portée de main!
Et entre les quelques titres de Bragelonne inclus à l'achat, et ce que j'avais accumulé (malgré quelques fastidieuses manips à faire pour la maniaque que je suis sur les titres pas toujours uniformes selon les pdf, notamment), tout à coup c'est une nouvelle PAL entière qui s'offre à moi

Et ça rejoint d'ailleurs tout à fait un des usages que j'y voyais: découvrir des titres que je n'aurais jamais ouverts autrement, avoir un meilleur accès aux classiques, et redécouvrir des valeurs sûres en deux mouvements de doigt

Attendez-vous à en voir la marque dans mes prochaines chroniques de lectures...
Lettre au vieux barbu
Cher vieux barbu,
Tu sais que j'aime beaucoup de vieux barbus chapeautés (comme Terry Pratchett, Gandalf, les nains...).
J'ai été assez sage cette année: je n'ai fait que 4 ou 5 folies de plus que prévues, et je me suis retenue d'en faire plein d'autres, alors que c'était vraiment très dur!
Alors si je ne pouvais te demander qu'une chose, ce serait de pouvoir continuer...
Par exemple, tu n'as toujours pas exaucé mon premier voeu, celui de devenir miraculeusement rentière, comme ça, pouf, sans avoir à m'en préoccuper, ni ensuite de me préoccuper de viles considérations bassement matérialistes. J'attend toujours aussi la deuxième journée en une, entièrement faite de temps libre, c'est-à-dire affranchi de tout besoin de sommeil, alimentation, ménage, soin, travail, bref tout ce qui n'est pas du loisir et uniquement du loisir. Sans oublier ton retard monstre pour faire arriver la téléportation facile et confortable, universelle et gratuite pour tous.
Et enfin, c'est bien gentil de me laisser craquer et monter mes fantasmes en roue libre, mais ça serait cool d'en concrétiser un un jour, hein... Juste pour essayer.
A part ça, je crois que j'ai arrêté mon choix pour ma future liseuse, et j'aurais besoin d'un nouvel ordi, alors tant qu'à faire, un customisé steampunk ce serait le pied.
Oh, et n'oublie pas un monde un peu meilleur, aussi... Je ne demande pas grand chose, après tout! 
Bien à toi, vieux barbu.
(je t'ai dit que j'aime beaucoup les vieux barbus à couvre-chef?)
*
* *
Je vous souhaite à tous de passer de bonnes fêtes, d'être couverts de cadeaux, d'avoir une super année 2013!
L'Heure du Lapin Blanc: 23h21 (décembre)
Avec ces 4 livres lus et/ou chroniqués:
- [BD] Dieu qui pue, Dieu qui pète (Fabien Vehlmann & Frantz Duchazeau)



- No et moi (Delphine de Vigan)


- Dodger (Terry Pratchett)



- Bilbo le Hobbit (J.R.R. Tolkien)



Et le film qui allait avec:
- le Hobbit, 1: Un voyage inattendu (Jackson, Steve)

Maigre reprise, mais chuis plutôt contente de moi
Le point annuel devrait suivre assez vite.

L'Heure du Lapin Blanc: 22h59 (novembre)

Cette fois-ci, je n'ai carrément pas touché à mon blog depuis octobre!
Il y a eu les Utopiales, et au retour j'étais gonflée à bloc, mais mon élan a été coupé par les derniers préparatifs de mon autre voyage, une semaine plus tard...
Et là aussi, au retour j'étais bien partie pour au moins commencer à en chroniquer une partie tant que c'était tout frais, mais j'ai aussi pris du retard sur le Vade-mecum et ça passe en premier...
Et maintenant voilà, je ne suis plus trop "dedans"...
et j'ai encore beaucoup à faire sur le Vadem'.Cela dit, je n'ai même pas fini une seule lecture ce mois-ci, j'en avais commencé un peu trop, depuis quelques temps je dors plus que je ne lis dans les trains, et même depuis mon dernier retour je me suis replongée dans un des derniers Pratchett (Dodger) en V.O., ce qui me prend toujours plus de temps qu'une lecture en français, et d'autant plus que je ne peux m'empêcher de faire durer le plaisir ^^
Bref: je ne suis pas morte, ce blog non plus, simplement au lieu des miettes de temps que j'y mettais, il faudra désormais se contenter de poussières aléatoires...
Mais j'ai bien des brouillons sous le coude, et encore bien des idées et des envies!
L'Heure du Lapin Blanc: 20h38 (octobre)

Pour mon activité bloguesque d'octobre, même avec le délai retardataire de Lapin Blanc, j'ai envie de dire:
RIEN

Voilà, comme ça, c'est fait

Non mais c'est de pire en pire, hein. A chaque fois je me dis que cette fois je vais peut-être trouver le temps de bloguer un peu, rattraper mon retard, finir mes chroniques brouillonnées... Et au final je m'en rajoute juste un peu plus à faire!
Cela fait déjà plusieurs mois que je m'interroge sur le maintien de mon blog dans sa forme actuelle, mais je me refuse toujours à expédier des micro-chroniques lapidaires.
Je reste dans l'expectative, avec l'espoir vain qu'un jour j'arriverai à abattre mon retard et revenir un peu à flots... En attendant, eh bien j'abats ce que je peux.
Et je m'en rejoute le triple, bien entendu!
Avec les Utopiales qui approchent, je suis dans une phase de lecture particulièrement boulimique...
Livres lus et/ou chroniqués:
- Une place à prendre (J.K. Rowling)



- Cinacitta, mémoires de mon crime atroce (Tommaso Pincio)
- [BD] Showman Killer, 1: Un héros sans coeur (Jodorowsky & Fructus)
- [BD] Showman Killer, 2: L'enfant d'or (Jodorowsky & Fructus)
- [BD] Blacksad, 2: Arctic-nation (Diaz Canales & Guarnido)
- [BD] Blacksad, 3: Âme rouge (Diaz Canales & Guarnido)
- [BD] Blacksad, 4: L'enfer, le silence (Diaz Canales & Guarnido)
- Contrepoint (anthologie par Laurent Gidon)
Voilà voilà.
Eh non, toujours pas repris Dr Who et a fortiori les séries...
En IRL, juste le week-end des Journées de la Laine à Felletin, où j'ai eu le grand plaisir de retrouver La Nouchette et Elisala, la première m'ayant aussi remis un élément de mon costume pour Hogswatch... Mais ceci est une autre histoire










IRL