L'enfant lion (film)
Dimanche dernier chez mes parents, j'ai passé l'après-midi à faire de la couture tout en regardant d'un oeil un épisode du Métronome de Lorant Deutsch (dont le livre original m'attend toujours) puis un chouette documentaire sur les ours polaires, "Caméra cachée, ours espionnés" - l'ingéniosité des caméras espions dans un docu animalier m'a beaucoup plu.

Et puis, le soir, j'ai eu l'agréable surprise de revoir L'enfant lion, un des tout premiers films que j'ai vu au cinéma, qui m'avait beaucoup marquée quand j'étais petite - peut-être même plus que je croyais, tellement tout me revenait à la mémoire au fil du visionnage...

Deux enfants africains, Oulé et son amie Léna, sont vendus comme esclaves à un puissant seigneur des hautes terres. Léna raconte...
Au village de Pama, sur les terres de Baoulé, hommes et lions vivaient en paix, les premiers sous la protection des seconds. Le même jour, naquirent Oulé, fils du chef Moko Kaouro, et Sirga, fille de Ouara la reine des lions. La brousse décida qu'ils seraient frère et soeur...
Ce film a tout d'un conte, un beau conte africain où les animaux sont réellement les totems incarnés des tribus qui se mettent sous leur protection.
La merveilleuse légende de deux jumeaux de la brousse, un petit humain et une petite lionne, qui grandissent ensemble dans la plus grande harmonie...

Mais quand la jalousie corrompt les coeurs, les mauvais signes s'accumulent très vite, puis le silence s'abat sur les oracles, et bientôt les chasseurs d'esclaves sur le village.

Cette vie est anéantie pour les deux captifs, qui entament leur nouvelle existence d'esclaves la mort dans l'âme.
Mais les seigneurs des hautes terres sont surpris par cet étrange garçon qui a le cri du lion dans la gorge, et qui fait soigner ses plaies par un butinage intensif de ses amies les abeilles... (ça c'est ze scène qui m'est toujours restée tout particulièrement)
Une fois guéri, il ne lui reste plus qu'à les surprendre une dernière fois en libérant leur oiseau qui porte le vent du désert, ce qui lui vaut d'être abandonné loin de la ville, à ce que les seigneurs croient être un destin funeste. Mais là encore ils le connaissent très mal, Oulé connaît tous les secrets de la savane et il a sa terre des lions dans le sang.
Il retrouve son emplacement au bout d'un périple patient et déterminé, ainsi que Léna porté par le vent du désert qu'il a libéré, et Sirga la lionne qui revient auprès de son frère humain et du village qu'ils vont reconstruire ensemble.
C'est vraiment un magnifique conte. Beaucoup de choses passent par le silence, tout sonne toujours très juste, et on y trouve souvent une certaine forme de poésie.
Personnellement, il m'avait bouleversé quand j'étais petite, et il m'a bouleversé à nouveau aujourd'hui.

Et puis, le soir, j'ai eu l'agréable surprise de revoir L'enfant lion, un des tout premiers films que j'ai vu au cinéma, qui m'avait beaucoup marquée quand j'étais petite - peut-être même plus que je croyais, tellement tout me revenait à la mémoire au fil du visionnage...

Deux enfants africains, Oulé et son amie Léna, sont vendus comme esclaves à un puissant seigneur des hautes terres. Léna raconte...
Au village de Pama, sur les terres de Baoulé, hommes et lions vivaient en paix, les premiers sous la protection des seconds. Le même jour, naquirent Oulé, fils du chef Moko Kaouro, et Sirga, fille de Ouara la reine des lions. La brousse décida qu'ils seraient frère et soeur...
Ce film a tout d'un conte, un beau conte africain où les animaux sont réellement les totems incarnés des tribus qui se mettent sous leur protection.
La merveilleuse légende de deux jumeaux de la brousse, un petit humain et une petite lionne, qui grandissent ensemble dans la plus grande harmonie...

Mais quand la jalousie corrompt les coeurs, les mauvais signes s'accumulent très vite, puis le silence s'abat sur les oracles, et bientôt les chasseurs d'esclaves sur le village.

Cette vie est anéantie pour les deux captifs, qui entament leur nouvelle existence d'esclaves la mort dans l'âme.
Mais les seigneurs des hautes terres sont surpris par cet étrange garçon qui a le cri du lion dans la gorge, et qui fait soigner ses plaies par un butinage intensif de ses amies les abeilles... (ça c'est ze scène qui m'est toujours restée tout particulièrement)
Une fois guéri, il ne lui reste plus qu'à les surprendre une dernière fois en libérant leur oiseau qui porte le vent du désert, ce qui lui vaut d'être abandonné loin de la ville, à ce que les seigneurs croient être un destin funeste. Mais là encore ils le connaissent très mal, Oulé connaît tous les secrets de la savane et il a sa terre des lions dans le sang.
Il retrouve son emplacement au bout d'un périple patient et déterminé, ainsi que Léna porté par le vent du désert qu'il a libéré, et Sirga la lionne qui revient auprès de son frère humain et du village qu'ils vont reconstruire ensemble.
C'est vraiment un magnifique conte. Beaucoup de choses passent par le silence, tout sonne toujours très juste, et on y trouve souvent une certaine forme de poésie.
Personnellement, il m'avait bouleversé quand j'étais petite, et il m'a bouleversé à nouveau aujourd'hui.











Commentaires
Je l'avais montré à des amies il y a quelques années qui avaient passé une bonne partie du film à s'en moquer, ça m'avait vexé comme un pou du coup xD.
C'est dommage que le dvd soit introuvable, sinon je me le serais racheté avec bonheur
Par exemple, "Léna" est très proche de ce qui me vient souvent comme nom d'héroïnes! Les histoires de jumeaux, aussi, et d'autres trucs...
Encore une référence générationnelle , on dirait!
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